ACTE I, SCÈNE II
Ses discours n'étoient pas mon plus sûr témoignage; Ses moindres actions m'en disoient davantage. Sa peine et sea devoirs m*ont confirmé ce point ; Ses pleurs m'en aasuroient quand je ne riois point ; Et de tous les mortels c'est le plus détestable . S'il ne sentoit alors une ardeur véritable. Mais que c'est un esprit sujet au changement ! Dieux! il vient , je le vois.
OftAJyTS.
Cachez-vous seulement.
(Floranle m oach« derrière des arbres. )