ACTE II, SCÈNE IL loi
» Voyant ta face » Sèche et sans grâce, » Tu voudras de dépît rompre ta glace ; » Ton âge aura blanchi ces tresses blondes , » Tu ne les feras plus friser en ondes.
» Lors ta manio
»Seni punie, » Je ne chérirai plus ta compagnie ; 3 Et dans ce changement de ma fortune , » Je serai Tinhumain , toi Timportune . »
Alidor.
ALIDOR
le ne puis cjue louer de sa rare beauté : Mon abondance ici fait ma stérilité.