SCÈNE ÏV
Les MâMEs; CLORINDE et LISANTE /û%«ejégj
en hommes ; CÉUM ANT.
CLORINDE, tépèe alamairiy h CeUandre.
La bourse , ou tu n'es plus.
^ DORiMi:irE, à Pùlidor,
Las ! que votre secours Soit le dernier effort de mes tristes amours ; Courez le secourir.
CELi ANDRE , Vépée Ci lu main contre Clorinde.
Aux dépens de ma yie , Ce bras empêchera qu'elle me soit ravie. Donnons.
CLARiMOND, montrant Clorinde.
Que faites-vous?
* mm
GÉLiANDRE , IcUssaut tomber son epee.
. O dieux! que vois-je ici?
Est-ce vous y inhuiQaine ?
(Doriméae se cac^e pour lesrenteodre. )
CLORINDE, à genoux.
Oui , c'est moi , mon souci.
Ce que j'ai demandé n'est pas ce qui m'attire , Si je vole ton cœur, j'ai ce que je désire :
(CélîsMidre la relève.)
Les prières seront l'abord de tes voleurs ,
Et leurs armes des vœux , des soupirs et des pleurs.