ACTE V, SCÈNE IV
J'obéis au destin qui change mon martyre, Et sans élection je suis ce qui m'attire.
Diaifis.
Donc il faut à Fenvi bénir ce changement :
Il ne me reste pas un regret seulement;
Mon cœur ne sent plus rien de ses premières peines,
Et TOUS n'y verriez pas les marques de ses chaînes :
Tous ses feux sont éteints , et j'ai tout oublié ,
Sinon le seul dessein de vous être allié;
Vous ne vous plaindrez point de mon humeur jalouse,
Et vous me plairez sœui' autant et plus qu'épouse.