ACTE V, SCÈNE II
Tu ne mourras pas seul , et la main dont là Parque Ose porter le coup dans le sein d'un monarque, Ne calme pas sitôt la fureur qui la meut , Mais , bouillante qu'elle est , abat ce qu'elle peut. Elle me doit encore au ténébreux empire; C'est moi qui l'ai poussée et moi qui la désire ; Allons perdre la vie aux pieds de mon vainqueur ; Qu'une seconde fois il me perce le cœur , MaisiK>n plus par ces yeux dépourvus de leurs charmes; Ce n'est plus à l'Amour à lui prêter des armes; Il faut, s'il veut sur moi faire un dernier effort, Qu'il se serve de traits empruntés de la Mort.
(Daraîde et Sidonie sortent. )