SCÈNE PREMIÈRE
FLORJSEL, ARLANDES.
FLORISEL
Il est vrai qu'elle a droit de vouloir mon supplice^ Que son ressentiment a beaucoup de justice; Et que pouvoir sitôt dégager mes esprits, Sembloit de la froideur passer jusqu'au mépris. Mais lorsque de faveurs une âme est assouvie j Et qu'enfin les dégoûts succèdent à l'envie , Veux-tu qu'on se procure auprès d'une beauté La honte du silence et de l'oisiveté ? - La fuite en ce besoin est un remède honnête, Et dût"€lle coûter la perte de la tête