ACTE IV, SCÈNE II
A sa honte je dois la grandeur qui m'arrive : Cet absolu pouvoir dont Tenfer le captive
Fait d'un roi mon amant.
Je n'épargne hommes, dieux, mon honneur, ni moi«méme; Mais de quelque façon qu'on gagne un diadème, Sur le front d'un mortel c'est un riche ornement.
Un dessein glorieux est toujours légitime :
S'il passe pour un mal , c'est dans la folle estime
D'un esprit abattu.
Jamais des grands dangers un grand cœur ne s'étonne; Et qui n'ose commettre un crime qui couronne , Observe à ses dépens une lâche vertu.