SCÈNE IL
L%i MÉMÉà ; OCTAVE , LADÏSLAS.
OCTAVE
Ah! madame!
TKÈojiOREy à Léonor.
Eh bien ?..
OCTAVE
San» mou ^cpurs.le prince rendoit l'âme. Prenois-je , Léonor^ l'aterme hors de propos ?
LABISLAB.
Souffrez-moi sur ce siège im moment de repos ; Débile, et mal r^nis énoor de la foiblesse. Où ma perte de sang et ma chute me laisse, Je me ti^îne avet peine, ei j'ignore soii je suis.
Ah! mon frère!
Ah! ma sœur! savez-vous mes ennuisi
THEODORE
O songe , avant^i-ooureur d'aventure tragique , Combien sensiblement cet accident s'explique! Par quel malheur , mon frère , ou par quel attentat Vous vois-je en ce sanglant et déplorable état?
LAUISLAS.
Vous voyez ce qu'Amour et Cassandre me coûte. Mais faites observer qu'aucun ne nous écoute.
•- THIÉOJDGRE.
Soignez-y, Léonor.