SCÈNE IV
Les mêhks ; N ATALIE , représentée par MARCELLE.
If ATA LIE.
O nouvelle trop vraie ! est-ce là mon époux ?
FLAVIE
Notre dernier espoir ne consiste qu'en vous : Rendez-le-nous à vous, à César, à lui-même,
* NATALIE
Si l'efFet n'en dépend que d'un désir extrême....
FLAVIE
Je vais faire espérer cet heureux changement. Voyez-le.
(Il sort.)
ADRIEN, à NatcUie.
Tais-toi, femme, et m'écoute un moment.
Par l'usage des gens et par les lois romaines , La demeure, les biens, les délices, les peines. Tout espoir, tout profit, tout humain intérêt. Doivent être communs à qui la couche l'est. Mais que, comme la vie et comme la fortune. Leur créance toujours leur doive être commune. D'étendre jusqu'aux dieux cette communauté , Aucun droit n'établit cette nécessité.
Supposons toutefois que k loi 1« désire , Il semble que l'époux, comme ayant plus d'empire, Ait le droit le plus juste ou le plus spécieux , De prescrire chez soi le culte de ses dieux. • Ce que tu vois enfin, ce corps chargé déchaînes. N'est l'effet ni des lois ni des raisons humaines,