ACTE I, SCÈNE *I
Alors je me plairois à signaler mes forces;
Pour accroître ses maux, j'accroîtrois mes aniorcea;,
Et plus je lui verrois témoigner de souci,.
Plus je temoignerois de cruautés aussi.
THÈxsT^, à genôtuir.
Exercez donc sur moi ces rigueu infinies ; Qu'en moi de cet ingrat* les froideurs soient punies. Je suis ce malheureux entre tous les esprits Pour qui vous préparez tant d'injustes mépris. C'est moi qui vous fais voir cette ardeur violente;- C'est moi qui dois soufFrii" des fautes dé tCIéârife ; C'est moi qui vous adore et suis le' mafhéùbeûx' Qui doit être l'objet d'un mépris rigoureux.
ELORIMOirliE.
Non , non , je sais l'objet dont votre âhie est attei^tQ. Un autre peut tenter cette, inutile feinte ; Mais Cléonie ^t telle, et ses fers si chàrmans,-. Qu'ils ne laissent jamais échapper ses/anians..