ACTE IV, SCÈNE V
m à qui m*a fâché réparer son offense , que poar soi chacun embrasse sa défense.
TIRSIS
rsqu'à ces actions on est sollicité ,
ereher tant de raisons est une lâcheté.
lel sujet plus pressant peut aigrir ton courage ?
éaste est honnête homme , et qui le hait m'outrage ;
éaste est de ces lieux et la gloire et l'amour ,
qui ne l'aime pas est indigne du jour.
CLIÉAICTE. ,
fin , ce bras , sensible à cette violence , nira son orgueil moins que ton insolence, autres occasions ont jadis exercés tte lame et ce bras fatal aux insensés. >is couper de ce coup la chaîne qui nous lie , reçois le loyer digne de la folie.
( Ils se battent, j