ACTE V, SCENE IV
GLÉOIflE.
hjKÂ ! Fétide est morte ?
THEASTE. -»
Hélas! le puis -je dire?
X n'est-ce point assez de voir que je soupire? es beaux jours sont ravis.
GLÉOlflE.
O mensonge effronté k)nt tu couvnes , ingrat , ton infidélité ! on frère , justement sensible à son injure , aura prouver sa vie et punir le parjure : •'est lui qui t'a traité de mots injurieux , t que ta seule offense a conduit en ces lieux.
THÉASTE.
ai trop su , Clébnie , et de mon frère même , *u'elle a d'un triste sort franclii la loi suprême. lais obtiens que je parle à ce jeune étranger.
CLÉONIE.
e voilà qui te cherche , et prêt à se venger.