SCÈNE IV
ÎLÉANTE, FLORIMONDE, CLÉONIE, THÉASTE, TIRSIS; ensuite È\ A Vf B^E.
TiRsi s , répée à la main.
ifîn l'occasion seconde mon envie.
*aître , l'épée au poing , si tu ne hais la vie.
THIÉASTE.
ous m'apprendrez au moins
484 FLORIMONDE
TIRSIS
Donnons , c'est trop tarder.
i^vANURE , accourant pour les séparer..
Sachons ce différent, s'il se peut accorde^.
(Théaste surpris en Toyant Tirsis retenu ^ar'Éimdke et Cliéaiite.) ( A Tirsis. )
Monsieur , un mot.
TIRSIS
.. * O '^àieux ! p sévère contrainte ! Le traître sait assez le sujet de ma pMnter Laissez contre son crime ^gir ma passion , Et ne défendez point une juste action.
CLIVANTE , le retenant.
O dieux ! de quel transport est votre âme agitée ? Vous le Voyiez, Ja*YU.é et la maijn arrêtée , Ne pouvoir^ avancer lii j^re mlméVin pas ; Et vous attaqueriez qui ne se défend pas !
THÉASTE.
Cléante , ce guerrier sait par un long usage Mépriser ma défense et forcer mon courage. Ne me garantis point d'un ennemi si doux , Et que jVie riionneur de mourir de ses coups.
( Il jette son ëpëe et se met à genoux. )
O divine rencontre ! 6 céleste merveille ! Que mon bonheur est grand s'il est vrai que je veille ! Perdez , perdez Théaste , agréable vainqueur , Vous savez le chemin qui conduit à son cœur ; Que vos mains de vos yeux achèvent les conquête , Et ne différez point des victoires si prêtes.
FLORIMOWDE.
o fatal accident!