‹ Œuvres [ed. by E.L.N. Viollet-le-Duc]Chapitre 397 sur 432 · SCÈNE IV · texte numérisé non relu

SCÈNE IV

CLOTILDE, SIGISMOND, ADELAIRE,

CASSANDRE

SIGISHOND.

Eh bien, ma sœur, enfin il faut quitter la place.

CLOTILDE

Mon frère , ce n'est pas ma plus grande disgrâce.

SIGISMOND

Que peut -on concevoir de plus rude pour vous ?

CLOTILDE

Il est pour m'accabler de plus dangereux coups.

SIGISMOND

Quoi ! cet impitoyable en veut à votre vie ?

CLOTILDE

Je bénirois le ciel qui me l'auroit ravie.

Ah ! je ne verrois pas avecque tant de deuil

La moitié de mon cœur porter l'autre au cercueil.

SIGISMOND

Son bras oseroit-il

CLOTILDE

Non , non , c'en est un autre ;

C'est la main , ô dieux !...

SIGISMOND

C est...

CLOTILDE

Mon frère, c'est la votre.

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