‹ Œuvres [ed. by E.L.N. Viollet-le-Duc]Chapitre 412 sur 432 · Tome V · texte numérisé non relu

Tome V

Et quand bien le destin vous manqueroit de foi , Il vous reste toujours de mourir comme moi. L'amitié 4'un ami , l'intérêt d'une amante. . .

FLAU(ÎAT.

Ami trop généreux , épouse trop constante , A me laisser périr le ciel s'est obstiné : Cherchez pour vous venger un bras, plus fortuné. Auronte...

AUROWÏE.

Cher ami 9 mon âme languissante S'excite au souvenir d'une amitié constante Dont les feux innocens... Mais, hélas! c'en est fait.

FLAUGAT.

Auronte ! O dieux ! il meurt glorieux en effet. Cher ami, dois -je donc et puis -je te survivre ? .Attends... attends... mon cœur s'efforce de te suivre, Et , jaloux d'un moment que je vis après toi , Semble armer cette main et ce fer contre moi. S'il est pour nos malheurs des amis assez tendres , En un même cercueil ils uniront nos cendres.

FIN ou TBOISIÈME AGTJE.

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