ACTE III, SCÈNE II
Et tous ses entretiens font aisément juger Des passions qu'il a de vous le partager.
LioiroR.
Outre que de l'état les raisons importantes Au parti de Navarre attachent ses attentes, Je ne sais quel mépris stupide ou généreux , Quelque éclat qu'ait un troue , en détourne mes vœux. ]e t'ai mis à la cour, et crois sans imprudence Pouvoir sur un secret prendre ta confidence , Et, m'osant reposer sur ta discrétion, Intéresser tes soins dedans ma pasûon.
PÉRÈS
Si vous m'honorez tant , je chéris moins la vie Que je ne ferai llieur de vous avoir servie.