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AVERTISSEMENT DE LA TROISIÈME ÉDITION

On a cherché dans cette édition à se tenir plus près encore du texte des mss., et on a fait disparaître toutes les corrections qui ont semblé inutiles ou arbitraires (cf. Romania, XLVI, 1920, p. 368-92). D’autre part, une nouvelle étude des mss. a amené à préférer, dans certains cas, une leçon différente de celle qui avait été adoptée antérieurement (voir L 197, T1091, 1648, 1725, D xiv, 11). En nombre de points, le texte des mss. et de Z a été revu sur les originaux, ce qui a permis d'apporter quelques menues rectifications à la teneur des variantes. On a corrigé en deux endroits (L 164, T 1352) des

fautes qui s’étaient glissées dans la préparation du texte de la dernière édition. Mynuit du v. 1562 a été écrit myenuit, comme le donne le ms. C et comme le réclame la mesure.

Il n’y a pas de raison pour supposer que les « Regrets de la belle Heaulmière » (T 453-532) et la « Belle leçon aux enfants perdus » (T 1668-91) sont des pièces antérieures au T'estament et qui en ont été primitivement indépendantes (cf. Romania, XLVI, 1920, p. 383-86) : nous en avons donc numréroté les strophes à la suite des précédentes.

La ponctuation a été revue une fois de plus et modifiée en un assez grand nombre de points : ces modifications ont en général pour but de faciliter la lecture du texte, mais en plus d’un cas elles résultent d'une interprétation nouvelle du passage en question (p.ex. T 1562-64, 1688, 1715, 1815- 37, D x1 29, D xir 29-30). |

En ce qui concerne la graphie, nous avons introduit quelques formes qui nous ont semblé plus correctes ou plus conformes à la tradition (p. ex. fust pour fut, T 690, 1228, failloit pour falloit, T 1149). Partout ailleurs, nous avons conservé la graphie de Longnon, en cherchant toutefois à la rendre ici ou là plus conséquente. Ainsi nous avons remplacé

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