‹ Œuvres FablesChapitre 118 sur 131 · LIVRE y · texte numérisé non relu

LIVRE y

Maû , lonqu'après sonpér la troupe réanie Se mit à deviser des affaires du temps.

Le hérisson de ses piquants , Blesse un jeune lapin. Doucement , je vous prie ,

Lui dit le père de Tenant.

Le hérisson , se retournant , En pique deux, puis trois , et puis un quatrième. On murmure, on se fSche^ on Fentoure en grondant. Messieurs , s'écria-t-il , mon.itegret est extrême ; Il £iut me le passer, je suis ainsi Mti,

Et je ne puis pas me refondre.

Ma foi, dit le doyen, en ce cas, mon ami,

Tu peux aller te &ire tondre.

FABLE XVIII

LE MILAH Et LE PIGEOMl

U ir milan plumoit un pigeon ,

Et lui disoit : méchante bête, ' Je te connois, je sais TaversioD Qu'ont pour moi tes pareils ; tè voilà mH eooqaéte ! Il est des dieux vengeurs. Hëlàs ! je le vottdroi«. Répondit le pigeon. O comUe des forfaits !

S'écria le milan , quoi ! ton audace impie

Ose douter qu'il soit des dieux 7 J*alIois te pardonner ; mais , pouç ce dofttè «firettXy

Soâërat, je te sacrifie.

FABLE XIX

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