‹ Œuvres FablesChapitre 119 sur 131 · LE CHIEN COUPABLE · texte numérisé non relu

LE CHIEN COUPABLE

Mo9 frète, jMÛjB'in U opavelle?

Mouflar, le bon MoijJlla'i <^ ^^ chiens le modèle , Si redouté des lônps, ^i soumis au beiger,

Mouflar vient, ^trptfif de manger Le petit agneau noir, pifls la brebis sa mère -, Et puis sur le berger s'est ^eté furieux.

— «Seroit-il vrai ? —Très vrai , mon frère.

rrr A .%oi dOLnc se fier? ^ands Hieux !

C'est ayasi que parloient deux moutqns dans I» plaine ;

Et la nouvelle «V^it jceitaine.

Mouflar, surie fait même pris,

N'att/BJ^pit plus qpie le suj^j^Uce; Et le fermier vouloit qu'une prompte jusbc<*

Eflray&t les cbieps du ]^Ji* La procédure en un jo^r e^t.$njîfB.

Mille témoins pour un t^po^e^t l'attentat:

Recoins , qçtipJàror^i» , aucun d'içux jffi vavie ; ■ Mouflar es^fiwy^Diçp. du t^ple^ifigassi^^t :

Mouflar recevra dp&c fdeu^ boU^ di^s la t6te

Sur le lieu xnénae dn 41^

A son supplice ffp. ^'appcêfe

Tçote la fffptfi ^ rendit.

Les agneaux de Mouflar demandèrent la^gri^^; EU< fut refusée. On leur fit prendre place ;

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