‹ Œuvres FablesChapitre 14 sur 131 · LIVRE L · texte numérisé non relu

LIVRE L

Court après , s'en saisit , l'agîte , la remue ,

Etomo fpM neti ii es smiijl Il s'avise à la fin d'appliquer à sa yue Le verre d'un des bouts ; c'étoit le fdns petit. Alors il aperçoit sous la verte coudrette Un lapin que ses yeux tout seub ne voyoient pas. Ah ! quel trësor ! dit-il en serrant sa lunette, Et courant au lapin qu'il croit i quatre pas. Mais il eatend -do bmit ; il reprend sa asaditne , S'en sert par l'antue boat , et iroit dans It Iftintatq

Le garde^ wenhn fhttmme.

Presse fw il pfor , par la ftoiy

U reste mmoneiitûioeitain.

Hésite, réfléchit, puis de nouveau regarde:

Mais toujours le gros Iwat tni mootit lain le garde , Et le petit tout près lai fiât voir le lapin. CSroy^t avoir le temps, il va manger la b^ ; Le garde est à vingt fias qui vous l'ciasta am front f

Lui met deux Ules dans la léie ,

Et de sa peau fiât wat niandion.

Chamn de nous a sa lunette Qu'il retourne suivant l'objet :

On voit là bas ce qui déplût , On Tfiit ici ce qu'on souhaite.

FABLE XVIL

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