‹ Œuvres FablesChapitre 15 sur 131 · LE JEUNE HOMME ET LE YIEILLARD · texte numérisé non relu

LE JEUNE HOMME ET LE YIEILLARD

JJz grâce appreiiezrmoi comBfeiit l'on fidt fortune, Demandoit à son père nn jeune ambidenx..

Il est, dit le vieillard, un cheinin glorieux. C'est de se rendre utile À la cause condBune, De prodiguer ses jours, ses veilles, ses talents»

Au service de la patrie.

— Oh ! trop pénible est cette vie»

Je veux des moyens moins brillants.

— n en est déplus sàn, l'intrigue..^ — =EUe est trop vile* Sans vice et sans travail je voudrois m'enrîchir.

— >Eh bien \ sois un simple imb^oky

J'en akvu beaucoup rénssiiç. . .

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