‹ Œuvres inédites de Maine de BiranChapitre 56 sur 66 · XX. — • ElAUElf m DIVERS PASSAGES DE M» ANCILLOX · texte numérisé non relu

XX. — • ElAUElf m DIVERS PASSAGES DE M» ANCILLOX

ManmcrH imUii de 90 pages ^ de divere formats, miimtê de tmUeur,

Ces pages sont vraisemblablement d'époqncs un peu diverses, mais la rédaction principale date de 1815, et du mois de mai, ainsi que nous rapprend la note suivante, jeléa «ir les pages d'un agenda de poche : (16 mai 1815)

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DES CBUVRIS DS M. m lURAN.

« J'ai trrit la suite irniin lonp^iic note que j*fti cominencOe « il y a doux jours, 4 i'pccasiou de V Essai d'AnciUou sur « le scepticisme, o

L'ei(amen d'AnciUon n'est pas mie pièce & Imprimer^ d'autant plus que son contenu se letronve en partie dans récrit n* XXXVII. Il devait être indiqué comme une preuve de lattentioa fort graude accordée par M. de Bîran au phi» losophe berlinois.

XXI« — NOTE SUR QUELQUES PASSAOBS DB t'iDÉOLOGIE DE M. DE TRACT. MAI 18i5.

Manuscrit inédit de 38 paga^ grand formaty mmuU de Cauteur,

Ces notes sont particulièrement relatives à la manière dont M. de Tracy considère la notion du corps, et à certaines tendances de ce philosophe qui sont de nature à

conduire A Tidéalismc pur. ( in y trouve aussi des considérations relatives à la conlusion du désir et de la volonté, aux vérités universelles , et à l'idée de retondue. Leur importance est relevée par le souvenir des rapports personnels de M. de TYacy et de M. de Bîran. La date de leur rédaction principale est fixée^ par une note d'ageuda , au Zi mai Iblo.

XXU. ^ REMARQUES SUR tA tOGIQUB DE M. DE TRACY.

terU puêtU 9» M» C^umm^ tomâ Uéêtm iéMm^ iMfM 8A7 à ïïii*

Ces remarques ne contiennent rien d'important, et lapublioalion de l'écnL u<> XXI leur enlèverait toute valeur.

CATALOGUK nAISONRt

XXill. — CRITIQUE d'une 01 IMON DE CABANIS SLR LE

Bonu£UB. 1815.

Étrit pubtU pat M, Coniin, tome lU d* tm iéUiom^ paga 317 à SI3.

Ce» pages renferment la critique du sensualisme, envisagé dansuuc dc?ps applications les plus important* s. Li thèse (le Cabanis sur le Ijoiilieur est vraie, si l'on ne cuusidùre que riiomme animai. Mais lliomme est double, et le bonheur spirituel peut co-exister avec le malaise organique.

Ce petit écrit répoud-îl à la mentioa suivante qui figure dans un agenda de 4815 : « Je me suis occupé avec assez a <lo suite d'une notice contre l'ouvraf^e de Cabanis, en ré- « ponso. n deux articles du journal général dn France? » — Je ne sais. Tel qu'il est^ il a de la valeur^ mais a plutôt le caractère des fragments du Journal intime de M. de Biran, que celui de ses compositions scientifiques.

XXIV. — EXAMEN DES LEÇONS DE PHlLOSOnUE DE M. LA- AOMIGUIÈRE OU CONSIDÉRATIONS SUR LE PRINCIPE DE LA PSYCHOLOGIE, SCB LA RÊAUTÉ DE MOS OONNAIS- SAMCES ET l'aCHVITÉ DB l'aME. 1817.

Ouvrage publié par l'auteur, {Brochure in-b' de 120 paget» Paris, Four" mier, 1899. ) Imprimé ée n&ureau ^n» te volume i m Lefou* de fAflo*

Sophie de M. de Laromiguière jugées jmr M. Victor Cousin et M. ^! r./,r de Hiran, n in-H", Pari^, 1829 (I), reproduit pnr M. ( mtsiii. (UtiUfre» phiiosophiques de M. de Uiran^ tome iF, pages IGô a 21»d.J

Le iSavril 1817, quelques hommes de lettres réunis chez M. Guizot, projetèrent la publication d'un recueil périodique. Le 1*' juillet de la même année parut le premier nu*

(t) Dans cette reproduction, on a supprimé lea deux appeodices.

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DES CëUVIWS de de BtRAN.

mérodes Amhiveê philoiopkiqftes, poUHques et lUiéraires. M. Guizot était le directeur de l'entreprise. MM. de Biran et Coo^ ihrent désignés pour la partie pMtoaopMqae.

M. de Biran avait commencé, dès le mois de mai, un article sur Laioiiiigtiière; il le termina en août. Ce travail ne lut pas agréé par la rédaction, qui estima qu'un journal ne comportait pas une exposition aussi étendue d'idées métaphysiques aussi profondes. L'article changea donc de destination et devint un écrit séparé. 11 parut sous le voile de l'anonyme; mais Ampère, chargé de la distribution des exemplaires, crut apercevoir que quelques personnes lui attribuaient Touvrage de son ami, et rompit le secret (!}.

Une note (édition Cousin, tome IV, page 243) paili' d'un traite de psychologie ex-profcsso, dont cet écrit accidentel n'est qu'un extrait anticipé. Ce traité de psychologie ne peut être que VEmi, dont la publication était depuis si longtemps et devait être, du vivant de l'auteur, pour toujours ajournée. VEmmen de Laromigutère, en effet, sauf quelques modifications d'iinpui tance necondairc, ne contient que les tliéont.s de VEssai, présentées au pouit de vue que réclamait l'objet spécial de l'écrit. On y trouve les vues de l'auteur sur l'activité de l'âme, son appréciation historique des écoles opposées de Bacon et de Descartes, la distinction des idées générales et des notions réflexives. Le but final de la discussion est d'étabHr que M. Laromiguièrc, bien qu'il liiudiiic Gondillac sur «juclques points, le continue pour le lond; qu'il n«î construit qu'une science conventionnelle, basée sur de simples définitions, et ne pouvant tenir lieu d'une science réelle, fondée sur l'expérience intérieure; enfin que le dernier mot du sensualisme, lorsqu'on le pousse à ses conséquences extrêmes, est nécessairement la négation de toute substance et de toute cause.

L'uuvrai^o est lermin»; par deux appendices qui reproduisent, booâ une forme un peu modiliée, l'article consacré

(1^ Leitre inédite d'Ampurc a M. de Birao, du 23 septembro 1817.

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57$ GATAUlGini BAlMUt

à la notion de cause <lan8 la première partie de VEuai (McUuii U, ehiq^itre IV). Lq j^remier est consacré à réfuter aept«fgamfinto de Homet oontre l'effioMÎté melle éa ^nyaloif ; le deoiiàme lenferme la diaeu«noB de la théorie de M. Engel^ qui, en accordant une attention particulière au SBiis de Teffort, ne Tcnvisageait que daus aoii rapport ù «ne résistance étrangère. "

11 existe, dans les manuscrite» la miAUte de ces dansa^ pendioasy et plusiaiin eopies portant an maige, datoopreetions, dont qnelqnaMiMa paralMent posIérieiiNi à liaipression.

MQEiU BT DS U aSUGIOll. 18i8,

Pu^iHi éaoê Uê préients volumes. Voir Vavmt'propoi ét l'édUtwft

XXVI. — KÊPONSES AUX AIGUMEIITS COfTW t'iPia* GEPTION IMUÉDim l>*IIN6 UAISOU CAUSALE BITTaB U

VOULOIR rniMlTlF ET LA MOTION, ET CONTRE l A lyÉRI- VilXXON d'un WMaPfi UmV£BSËL £X MÉCEiBAïaK OC CAUSALRÉ DB GBTTB BOOBieB. 1818.

Écrit publié par M, Cîmttn, tome IV de ion édUion, page* SOS à

Les objections qni ont donné lieu à eet écrit étaient de M. Stapfer. M. de Biran commença àsToccuper de ses réponses en juin ; i! les expédia à son ami le 19 août.

l^s objections sont au nombre de ?cpt. Cinq sont relatives à la réalité même du fait primitii, et les réponses sont, en quelque manière, le complément de la polémique coatre Humoi coatenoe dans l'am^endjca des j^ai àe latO'

DES CËirVR£S DE M. DE BIRAN. §19

M^iHèv. Les émoi dendèret oljectim «mt relatiTes à la déri^tioii dHin principe nnivertel et nécesiaiie de eaue»-

lité, à partir d'uu lait de causalité individuelle.

XXVIL ^ BXAHBlf GUTIQUB DES OnMIOllS BB M. M

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