A MADEMOISELLE JODIN, a Vabsotib
J'apprends , mademoiselle, tons tos succès aTec le plus grand plaisir; mais en cultiTaat Totre talent tâchez aussi d'avoir des moeurs.
Je n'ai point fait ia commission en livres que TOUS m'aviez donnée, parce que j'ai toujours attendu que M. Duraolard me remit des fonds, ce qu'il ne se presse pas de faire.
Je suis telleiBent accablé d'affaires , que je suis
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352 COHIIESPOMDAHCB.— 1768.
forcé de Toos écrire à Varsovie conime si tous demeuriez à quatre pas de chez moi.
Mon respect k madame Totre mère. Encore une fois ce n'est pas assez que d'être grande actrice» il faudrait encore être honnête femme, j'entends comme les femmes le sont dans les autres états de la Tie. Cela n'est pas bien rigoureux. Songez quelquefois à l'étrange contraste de la conduite de l'actrice avec les maximes honnêtes dispersées de temps en temps dans son rôle.
Un rôle honnête fait par une actrice qui ne l'est pas, me choque presque autant qu'un rôle de fille de quinze ans fait par une femme de cinquante.
Bonjour, mademoiselle, portez-vous bien et comptez toujours sur mon amitié.