‹ Œuvres (volume 2)Chapitre 107 sur 169 · ACTE T, SCENE III · texte numérisé non relu

ACTE T, SCENE III

Sa laciFe bonté y sur. son front répandue , Jusqu'aux moindres secrets est d'abord descendue^ Il s'épanchait en fils qui vient en liberté Dans le sein de sa mère oublier sa fiertés Mais bientôt reprenant un visage sévère y Tel que d'iin empereur qui consulte sa mère y Sa confidence auguste a mis entre mes mains Des secrets d'où dépend le destin des humains^ Non, il le faut ici confesser k sa gloire , Son cceur n'enferme point une malice noire f Et nos seuls ennemis , altérant sa bonté', Abusaient oontre nous dé sa facilité. Mais enfin a son tour leur puissance décline ; Rome encore une fois Ta connaître Agrippine : Déjà de ma faveur on adore le bruit.

Cependant en ces Heux n'attendons pas la nuit : Passons cbes Octavie , et donnons-lui le reste D'un jour autant heureux que je l'ai cru fimeste. Mais qu'est-ce que j'entends ? quel tumulte confus ? Q«e peut'on faire }

JV VIE.

~0 ciel , sauves Britannicus.!

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