‹ Œuvres (volume 2)Chapitre 96 sur 169 · ACTE IV, SCENE IL ihj · texte numérisé non relu

ACTE IV, SCENE IL ihj

Qu'ils soient libres tous deux ; et que PaUas demeure ; Que vous me permettiez de vous voir à toute heure ;

( apercevant Burrhus dans le fond du théâtre. ) Que ce même Burrhus , qui vient nous écouter , A votre porte enfin n'ose plus m'arréter.

N ÊROÏT.

Oni , madame , je veux que ma reconnaissance

Désormais dans les cœurs grave votre puissance ;

£t je bénis déjà cette heureuse froideur

Qui de notre amitié va rallumer l'ardeur.

Quoi que Pallas ait fait , il suffit , je l'oublie :

Avec Britannicus je me réconcilie ;

Et, quand a cet amour qui nous a séparcis ,

Je vous fais notre arbitre , et vous nous jugerez.

Allez donc , et portez cette joie à mon frëre.

Gardes, qu'on Qbéisse aux ordres de ma mère.

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