NÉRO II
Je ne tous flatte point, je m» plaignais de tous y Burrhns ; je vous ai crus tous deux d'intelligence : Mais son inimitié vous rend ma confiance.
Elle se hâte trop, Burrhns, de triompher.
J'embrasse mon rival, mais c'est pour l'étouffer.
BURR.HUS
Quoi, seigneur !
ir É R o ]f .
C'en est trop ; il fiant que sa nûne Me délivre k jamais des fureurs d'Agrippine : Tant qu'il respirera , je ne vis qu'a-demi.
Elle m'a fatigué de ce nom ennemi ; Et je ne prétends pas que sa coupable audace Une seconde fois lui promette ma place .
BURR EUS
Elle va donc bientôt pleurer Britamiicns ?
HÉRON
Avant la fin du jour je ne le craindrai plus.
BURRHUS
Et qui de ce dessein vous inspire l'envie ?