CREON, OLYMPE, ATTALE, GARDES
OLYMPE
Qu'attendat-vous , tcigneut^ la princesse n'est plus.
GRÉON.
Elle n'est plus , Olympe ! -
OLYMPE
At !; regrets superflus !
Elle Q a fait qu'entrer dans la chambre prochaine ; Et du même poignard dont est morte la reine , Sans que je puisse voir son funeste dessein.
Cette fière princesse a perce son beau sein : Elle s'en est, seigneur, mortellement frappée ; Et dans son sang, hélas! elle est soudain tombée. Juges a cet objet ce que j*ai dû sentir.
Mais sa belle âme enfin, tonte prête a sortir : (K Cher Hémon , c'est k toi que je me sacrilie , n Dit-elle j et ce moment a tqrmine sa vie.
J*ai senti son beau corps tout froid entre mes bras ; Et j'ai cm que mon âme allait suivre ses pas. * Heureuse mille fois , si ma douleur mortelle Di^QS la Q«it du tombeau m'eût plongée avec elle !