‹ Œuvres. Le notaire de Chantilly. Le médecin du Pecq. Le dragon rougeChapitre 10 sur 21 · SI U* I · texte numérisé non relu

SI U* I

encore, qui a vu

If'âp' 'S, f^fi'ari't^s do la caiïjfMijnjJ, a^^^iogeanl lecabiiiet dà

MîmriL^ : puTi m ut^Ni qui, J^^s pflvcs mitra»lks de Paris |usqu"?i ta port© û\i jardin de m*idemoi selle de Meilhan, a tancé uu mr^agur épuisé m faligîif\

ynnnti te mt^ssager de murt eut rempU ia nù^isiûrî, Carnline descendit «y )iirtim et entra diins la K*rre dont le* panneaux soulevé^, »''>u» f^r~ tî)oUn* ati vent dfsux de juin de s*y introduire, laisvuent apn m

]v fnnd untlHiM ■ rang d^orangers roui vivare^ide letirs feuill el

r m ses de leurs lleur<:. Chaque arbuste aspirait, dans

( par le ef tant dei^ oii^eaiït, sa part de iolejl, son «^uiflû

i ■ vie, Si! nuonredecouîeur el de grÀce^ Ils scrablajcnl

j pour recevoir U visite du printemps: \(^ nus mon'

î deiilcïvés, vers le soleil, leaux bananiers > -^ et roi'

I ir il^orièûu de §oiê, connue des pnnces [ us leur

Page 1