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tien. Puurquoi v.'us en aurais-jo attristé ? Je purs , jo vais oiorcer uu profession dons la Nouvelle-Hollande.
— Non, mon ami , non ! vous no ferez pas cela ! s*écrîa Abel en se jetant au cou du docteur. Nous qui vous devons tant !
— VousquinemedeYez rien, ami que votre pardon, dont j*ai besoinpour le repos de ma conscience, car je me suis trompé souvent. Vous mwez lait riche, Âbel : je tous rends votre don, qui m'avait ébloui, car j'ai été si long-temps pauvre ! Ce château, ces terres, ces revenus ne m'ont été acquis, ne le voyez-vous pas? que par l'ascendant que j'avais pris sur TOUS : cela est mal; reprenez-les. Le médecin vous devait ses soins; il Yoas les a donnés; il vous a guéri : son temps payé, vous êtes quitte. Vous m'avez été reconnaissant, oh I je n'en doute pas; j'ai votre amitié : pourquoi davantage ?
— - Non I vous accepterez tout, docteur I Mais la vie que vous m'avez rendue !
— n est de mon devoir de la rendre, mon ami. Voudriez-vous lier ▼otre reconnaissance au souvenir d'un malhonnête homme? Pardonnezmoi aussi, madame, d'avoir souffert que vous promissiez votre main. Votre serment vous a été surpris a votre insu et au mien, il vous a été dérobé par la puissance que vous me saviez d'anéantir Taccusation d'un mot , d'un seul mot. C'est encore le médecin qui vous a circonvenue, dont l'autorité TOUS a fait plier le genou : vous vouliez devenir ma femme pour sauver Abel; c'était là un marché, une condition que vous consentiez h subir. Je TOUS aime bien, madame, mais je n'y consens plus. Pardon , mais je vous ai tant aimée I
Que le docteur était grand de sa probité en parlant ainsi sur deux têtes courbées par ces paroles tristes, douloureuses, irrévocables I
— Quant au reste de ma vie, je ne sais ce que ma conscience en dira plus tiurd. C'est bien mêlé, bien obscur. J'ai tenté pour vous, comme médecin, mon ami, des choses dont je frémis comme homme ; j'ai porté la main sur l'œuvre de la création et j'ai failli la troubler. Tant mieux si vous ne me comprenez pas. Vivez heureux : voilci votre fils I Adieu, madame... Adieu, mon arai.
— Embrassez-moi, docteur, cria madame Dalzonne dans un frénétiqut élan et en s'évanouissant dans les bras de Calveyrac.
— Et TOUS, courage , mon ami ! dit-il d'une voix émue à Abel en lui montrant son fils et en déposant madame Dalzonne sur un fauteuil.
Calveyrac resta ensuite immobile et debout à la même place, dans l'attitode du soldat qui se raidit devant le feu de l'ennemi au momentde la grande mêlée. Son œil était fixe, et pourtant ses paupières palpitaient; sur sa poitrine bombée roulaient des larmes qu'il ne sentait pas couler. Il s'essayait è son vieux stoïcisme militaire en passant ses mains sur son habit boutonné, pauvres mains toutes tremblantes ! 11 les glissa sous le bord dés paremeps, comme pour arrêter et raffermir son maintien ; puis il regarda le del, poussa un soupir, et il s'écria d'une voix militairement résolue :
— i^ route t
Trais mois après le dénouement de cet épisode domestioue, Ber^ionnette-cinq-heures n'avait pas encoro été retrouvée, malgré les infatigables recherches d'Abel et de madame Dalzonne.
Une nuit d'hiver, par une obondante chute de neiges , Bergerin crut entendre U voix de sa fillo qui l'appelait. 11 ouvrit la fenêtre ; il s'était trompé ; c'était le cri mélancoliquu d'un oiseau du Nord qui cmigrait. 11 tua roiseau.
SÊ6 LE MKDBCIN DO MMQ.
Champeaux, on s'en souvient, avait dit à b dernièie andifiiwe éfi pntk d*Abel, après avoir lu la lettre de Uooidoii , où pcobaUemeot se taàmk quelque menace de révélation peu honondUe : ^ Bouitai iboiiril
ttoe .
, __ j Vincebfa obtenu A l'évèqpe dndîooèse la igusnimplir aucun devoir de sa diarj^e. lln'ofiQcieplus ; v n*60t {^ de Bom. p a wême renoncé à stocbûtsde natdr^iste.
Fi^4tt|lq9t-^Vàlirien il est une émse de vittage 6k un Tiem (att,'cleatiob j|a seioaine, llnatrudjon aux petits enk»' : c*ài Pàm^incent se rend avec exactitude et qée, la tiCe bpÉase , lès ioint^, il écoute.
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Ljlre tiffJciiVl tj'anilhiHsjdour , ninib >it**(? un lUri' ftn^»hi^uc« t.^t i plus miliUur^ que p4»)jliqnr cli^ fAirc' liisc^igiK^r în i,i4UH|iJr ùd t|iir'lqut*s régiiiïpns» dt* rHiin***i* jK^lfmuise. il erriiii(-ini liviv Un »a |l*iihi' dllû Cattiinir^ cl lt*s ilt-m lib di' ^in tu^iIIi nt ,triM . K UkU tenay» i/un h l'âutn' ivrii|jb*i6oit'ui •
Ùm et [f) tniitue) ^ill^cItoitHMil nllnurn* i ihx-i*^ > .icriwUft' dnii^ uiM
iif flftbfts Dout rimiier. Lh lUHirnce de Q^'^uyin^ qu'un rimimmU .M^irtoo, était dit voyagr tni r*»Uif{tie.
Casîtiûrt^ dc< r^iiilh t'uUail iiton» diitiri hâ quLUZttiiJiu nnivcH^ (»i fttio étair
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