A MONSEIGXKVR LB MARBG0AL DE ^ROlUtRe
A#iHi, lé f «frK I64f».
Mctti^i^nëiir, est-ce ({tie toiis aviez peiir que ce Hm teiis hf écririez èëtitït Tfadlé, que vous m'avez êtivôyé h tôlfe SâiWâ frié faife rhonheur de m*écrirè? Votre lettre pourtant, qui m* est véniie dépuis, a fait, je vous assure, \n iflc^lleiire ffartie ûë ^6itë présent : sans elle operam et oleum perdidsras ; et vous m*èl}6<^ siez pu envoyer tous les oliviers de Langiiedec *^ que vous n*eussiez pas fait votre paht avec moi. S*il vous semblé^ monseigneur, que je sois trop intéressé « au moins vous ne trouverez pas que ce soit pour Aë petitfi intérêts, et si vous jugez bien de quel prix sont les choses que vous écrivez, il ne vous semblera pas êtfSflgé, qtlé jéf désire pâéâiofinéïfieril vos ieftlfes et que je né m*ên ffuiâs^ pâSséf . La detnièfe qtié j'ai reçue m'a donflé du repos, de fâ joie et de la sàfité. tout cela KÉ'âvdrit lilanqué dêrpiiis que vous étiez parti d'ici; j'es-
> Le j)f^3idênt Ttibeùf. f àflemani; lé cite en plusieurs endroiU, rtôlamtteAt 1. 1, p. 12^9.
' Lé rharécifial de Schomberg avait ^té nommé Tannée précrdéhfé neQtenàAf-|[énératdu Languedoc pour le duc d*0rléan9, gou* verneur. Voyez la Gazette de France du 16 juillet 1644.
AU MÂRÉÇII^K^ P6 $.ÇHQN9ERÇ (1645). 15
r§f)dr^ fflpn e§prit St flfi«§ fcrees , qwi ne s^iifi^ni reyenir qu'^v.eç vpu§, En aitend^Ut (JU§ C§ l>oflb#»iF ijî'arriye, je m§ (lé^enouie ep pariant en tpp§ li#yx, ^ tQi|t îeQip§ et en tputeg oac^sioyig dç ypys. En qy#}$ termes, monseigneur, je vous le lais§e i|i)j|g.in§r ; mf^iê c'est toujours devant des personnes qui sont ravies de m'entendre, al qm pourraient téipoigner, si vous en doutiez, que, daii§ €§ gr^nd nombre da gens qui prennent plaisir à dire du bien de vous, il n y en a point qui le fasse de meilleur cœur cfue n^oi, ni qui spit p}us passionnément, monseigneur, votre, etc.