INTRODUCTION. XXV
suivante : — « S'il faut dire toute notre pensée, tout ce que rapporte ici M. Labat nous semble si étrange et même si effrayant, que, sans élever le moindre doute sur la véracité et l'exactitude de notre collaborateur, nous ne croirons complètement à la possibilité des énormités qu'il nous signale, que quand les livres stigmatisés de la sorte auront passé sous nos yeux. • Si notre ami Adrien de la Page vivait encore, nous lui dirions : c Pourquoi parler ainsi en présence des affirmations positives d'un homme de science et d'honneur ? Votre bibliothèque est assez riche pour vous permettre de consulter un exemplaire du Vespéral de Toulouse. Si vous n'en avez pas, cher ami, laissez-moi vous communiquer la nouvelle édition du Vespéral romain imprimé par ordre de Villustrissime et révérendissime Père en Jésus-Christ 3f9' Jean- Marie Mioland, archevêque de Toulouse et de Narbonne, primat de la Gaule Narbonnaise, etc. (Toulouse, 1859, chez Edouard Privât, libraire-éditeur, rue des Tourneurs, 45, et PROPRIÉTAIRE de ce magnifique trésor de plain -chant et d'harmonie). Ouvrez cet in-12, consultez-en les pages < OS- IIS, et vous qui êtes si étonné des étranges et effrayantes révélations de M. Labat, vous le serez bien plus encore en voyant que les ÉNORMITÉS qu'il signale et auxquelles vous avez peine à croire, terminent sans pudeur la propriété de M. Privât, le chef-d'œuvre liturgique de l'abbé Gariben et consorts, et le supplice de l'un de nos pieux et spirituels prélats de France, M»f Deçéry... • — On voit, par ce détail, combien est piquant l'opuscule de M. Labat; mais les reproductions dont il a été l'objet, prouvent aussi son importance au point de vue pradque.
26- — Étude sur la musique des Chinois, envoyée à l'Académie des Sciences de Bordeaux en 1860.
27. — Congrès pour la restauration du plainrchant et de lamuiique religieuse (Courrier de Tarn-et -Garonne, 4860).