‹ Œuvres littéraires-musicalesChapitre 4 sur 123 · INTRODUCTION. IX · texte numérisé non relu

INTRODUCTION. IX

L'année suivante, il commençait l'étude du solfège et du violon.

En 1817, son père l'envoya à Toulouse (Haute- Garonne), et le plaça sous la direction de Jacques Gaussé, très-habile organiste de la métropole, pour y continuer son instruction musicale. Pendant quatre ' ans le jeune élève y reçut d'excellentes leçons de piano, d'orgue et d'harmonie.

Ses progrès furent si considérables, que, en 1821, à l'âge de 1 9 ans seulement, il put remplir avec distinction, à Verdun, la place d'organiste, devenue vacante. Il profita des loisirs que lui donnait cet emploi, pour compléter ses connaissances dans les sciences et dans la littérature.

Le désir de perfectionner son éducation musicale l'attira, au commencement de 1827, à Paris, où il fut admis au Gonservatoire de Musique, dans la classe de M. Benoist pour l'orgue, et dans celle de M. Fétis pour le contre-point et la fugue.

En dehors de cet établissement, il reçut des leçons de piano de Ghrétien Urhan, premier violon de l'Académie royale et de la chapelle du roi, musi" dm parfait^ dit M. Fétis, grand lecteuTy homme de goùtj et, ajouterons-nous, digne par ses vertus de porter le nom de Chrétien. G'est dans l'intimité et les précieux entretiens de ce virtuose estimable, que M. Labat put puiser les plus sûrs principes de

Page 1