TRADUCTION
DE l'ode XXXIII D'ANACRÉON.
Q uAiiD le printemps te renouvelk,
Je te vois , aimable hirondelle ,
Au nid qu'avec art tu bâtis
Revenir faire tes petits ,
Et t^en retourner quand il gile.
Dans mon cœur Tamour, en tout tenips,
Établit son nid , sa demeure ;
Ses petits naissent à toute heure ,
Et l'heure d'après ils sont grands.,
L'un n'a point de duvet encore»
Déjà son frère est près d'édore ^
Celui-ci demande à couver,
Celui-U sort de la coquille,
Ses aines viennent l'éh'ver,
Les plus forts ont dë)à famille ;
Tous ont besoin d*étre nourris :
Pour peu que je les £isse attendre,
Ce sont des pleurs , ce sont des cris. •« •
Je ne sais plus auquel entendre.