SCÈNE XIII
LE MUPHTi, DERTis, MONSIEUR JOURDAIN, TURCS ehaotants et dansants.
Le nmphti refiant eoitt aree mb tntai de eMmonie, qa! eit dHme gronenr démeeurée, et garni de iMniglee elliimte à qwlM «a «inq xaage : U eit aooompagné da deux denrle qni portent I'A1aewHi,at qui ont dee bamieta pointas,
Lee deoz aafaaa denrle amènent ML Joardain , ei le font mettre à gwMnxx, ks maine par terre, de façon que aon dos , enr lequel cet mis l'Alocxnui, aert de papitre aa mnphtl, qni f^t nue eeeonda inToeetion Imdeeqae, trançant le sourcil, frappant de tempe en tempe cur TAloonui, et tommant lee feuilleté aTcc précipitation ; après qooi, «n lerant lee tans aa eiel, le mnphtl crie à liante Toix : Hem, ' '
Pendant eette eeoonde iavoeation, lee Tuiee aerietsnte, e'Inelfaiant et ee rderant altarnatlTemant, chantent anari : Htm, kou, kcu.
MONSIEUR JOURDAIN, après qu'on loi a 616 l'Aleoraii de desso» le dos. ...
Ouf!
' (1) Lee questions dn mnphti anx Turci^ et les réponsee de oenxHd, ont été imprlméee, pofur Is première Ma, daaa l'«dltlon de 168t. L'édition orlfinale porte eenlement œe mote, qol lee indiquent t a Le mnphti dianeiide en même « langue, ans aeelatanta, de queUe reUgion est le Soaiieol% et ils rammwir « qu'a art maiMmiétan. » Lm dditenn de IMt ont fait «nteer dans ienr teifé oe qui M dleait à la repréeentation. — c Je prierai aotar et mtin Tffalwimet pour « Jourdain. Je rmx frire de JonrArfn «s paladin. Je lut donnerai tartan et «mfcre,aTee galère etMtfaaMn, peur défendre la Palsstina. Jepilisri soir et « matin Mabomet pour Jovrdain. {Amx 2W«t.) Joadafa eet-û ten Turc? > (A.)
(S) Comme on l'a tu pins havt, Hi V^Ma, on phrtdt JBt VaRtA^ sigidile, es turc, Oui, par IHeu. — Cee ejUalwa, ainai détadiéee, n'ont auenn ecns. liais en