‹ ŒuvresChapitre 396 sur 599 · ACTE II, SOÈNB VH · texte numérisé non relu

ACTE II, SOÈNB VH

LÉANDRB.

J'en ai tous les regrets du monde.

SGAPIN.

Me Touloir passer son épée au travers du corps! uUndre.

Je t'en demande pardon de tout mon cœur ; et s'il ne tient qa'à me jeter à tes genoux, tu m'y vois , Scapin, pour te coDJorer encore une fois de ne me point abandonner.

OCTAVE

Ah! ma foi, Scapin, il se faut rendre à cela.

Levez- vous. Une autre fois, ne soyez point si prompt.

uUndrk.

Me promets- tu de travailler pour moi?

SGAPIN.

Oa y songera.

LIÊANORE.

Mais tu sais que le temps presse.,

SGAPIN.

Ne vous mettez pas en peine. Combien est-ce qu'il vous

faut? •

tÉ ANDRE.

Cinq cents écus.

£t à vous.'

Deux cents pistoles.

SCAPIM.

Je veux tirer cet argent de vos pères, (a Octarc.) Pour ce qui est du vôtre, la machine est déjà toute trouvée, (a Léandre.) El quant au vôtre, bien qu'avare an dernier degré, il y faudra moins de façon encore ; car vous savez que, pour l'esprit, il n'en a pas, grâce à Dieu, grande provision ; et je le livre pour une espèce d'homme à qui l'on fera toujours croire tout ce que l'on voudra. Cela ne vous offense point ; il ne tombe entre lui et vous aucun soupçon de ressemblance; et vous savez assez l'opinion de tout le monde, qui veut qu'il ne soit votre père que pour la forme.

LÉANDRE

Tout beau, Scapin !

SGAPIN.

Bon, bon, on fait bien scrupule de cela ! Vous moquezvous? Mais j'aperçois venir le père d'Octave. Commençons par lut, puisqu'il se présente. Allez-vous-en tous deux, (a

SGAPIN.

OCTAVE

Octeve.) Et TOUS, ayertissez votre Silvestre de Tenir vite jouer son rôle.

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