Var. : Mais il n'en est pas de la 4. Matth., xxiv
per scmctipsum ^ » ; et « pour faire connaître aux hommes la résolution immuable de son conseil éternel, il a pris sa vérité à témoin que le ciel est notre héritage : Volens ostendere polUcîtationis hœredibus immohilitatem consilii sui, interposuît jusjuranduni^. » Après ^ cette promesse fidèle, après ce serment inviolable par lequel Dieu s'engage à nous, le chrétien peut-il être en doute? Non, mes Frères, je ne le crois pas. I^ne promesse ' si sûre, si bien confirmée me vaut un commencement de l'exécution; et si la promesse divine est un commencement de l'exécution, n'ai-je pas eu raison de vous dire que l'espérance qui s'y attache est un commencement de la jouissance? C'est ^ pourquoi l'apôtre saint Paul dit c^u' « elle est l'ancre de notre âme : Quam sicut anchoram habemus animse tutam et firmam^. » Qu'est-ce à dire, que l'espérance est l'ancre de l'âme? Représentez-vous un navire, qui, loin du rivage et du port, vogue dans une mer inconnue. Si la tempête l'agite, si les nuages couvrent le soleil, alors le pilote