‹ uvres oratoires de Bossuet (volume 2)Chapitre 287 sur 397 · I Cor., VI, 10. 7. Ibiil, 11. — Ms. : iWçwe effo · texte numérisé non relu

I Cor., VI, 10. 7. Ibiil, 11. — Ms. : iWçwe effo

4. De Spectac.^ n. 22. — Ms. : Traduction ajoutée au texte dans les Mulctant quos hnidanf : ileponuut éditions : Ni moi. je ne vous coudamquos maffnifaciunt. uerai point.

me. -— Iriidct cii'nii Dcuif qui ab aJiis ofion pelinil. — L'h't sunf d'i eortini in (yi/(6».s iitd)eba)it fiduciatn. (Dent, xxxii, 37.)

« Remarques saiiil Luc, p. 7 : Se tenir en postnre d'un criminel qui doit non juger, mais être jugé : Qwxidusquc veniat... qui... ilhnninahit abscondita teuebrarum [I Cor., iv, 5]. Pour juger, il faut être innocent ; le coupable qui juge les autres, se condamne lui-même par même raison : In quo cnim judicas (dtcrum (Ms. : (dium) , lieipsum condetnnas ; eadem enim agis quœ judicas. Rom., II, 1]. Primus lapidem mittat. » — A la suite : 1'^ Ilypocrita, ejice juimum trabcm de oculo tuo. Hypoc-rite, parce qu'il fait le vertueux en reprenant les autres. Il ne l'est pas, parce qu'il ne se corrige pas soi-même (l'auteur lui-même a fait passer ce développement dans son premier point, p. i46 ; sauf cette variante) : « II reprend ce qu'il ne peut pas amender ; il n'amende pas ce (jui est en son pouvoir. Tantuntnc abs re tua est tibi utiif m t'^ des textes et des remarcjues dont plusieurs ont pu être utiles à l'auteur pour compléter son esquisse : « Saint Jean, Xotrc-Seigneur, également blâmés. Suivez-la, elle vous blâme ; ne la suivez pas, de même : par un désir opiniâtre de contredire. — Ronocc a te os pravum (Prov., iv, 24). Oculi tui recta videant (Ibid.) — Prorerb., 6, p. 2 (c'étaient sans doute d'autres Remarques sur l'Écriture) : Qui ciistodit os suum, custodit animam suam (xiii, 3). — Malcdicentia accusatri.v horxun maloruni est, usurpatrix innocentipe arrogantia (Salvian, p. 2). — Verba bdinguis quasi simplicia, et ipita ^ierveniunt quasi ad interiora -ventris (Prov. XVIII, 8). Les traits les plus piquants sont ceux qui semblent partir d'une plus grande simplicité et innocence. — Ejice dèrisorem, et exibit cum eo jurgium. Ne comedas cum homine invido,... quoniam in similitudinem arioli et conjectoris sestimat quod ignorât. [Prov., xxii, 10 ; xxiii, fi, 7.] Tout lui est suspect. Ventus aquilo dissipât pluvias, et faciès tristis linguam dctrahentcm (Prov. XXV, 23). Le médisant n'a autre dessein que de faire rire. — Qui alios Jiedere rcJint, inulti su)it ; qui leedant, n\dlus. Deus remissione rieccatorum aut aJio dono pensât. Respice inimicos meos, ([uoniam muUipIicati... et dimittc univcrsa dclicia mca (Chrysost.) [In Matli. liom. ix] — Adversus eos qui homines certarc rident, et hoc spectaculo delcctantur : Num fera est quae pugnat ? Ccrnis homines fœde agentes, et non hanc esse tuam turpitudinem dxtcis ? Quin uterque vt ebrius sani hominis indiget, et qui infert injuriam et qui patitur. Manum igitur admove sobrius temidento (Chrysost., p. 10; hom. xv). — Ut v^edicus aut morbos curât aut prsevenit, ita Christus ; nain contumelias prohibens adversus inimicitias praemunit ; nwx inimicitise morbum reconciliatione sanat ; odii radicem înterimit et fructum ; radiccm, iram : Omnis qui irascitur... ; fructum, malediccntiam : Qui dixerit raca... primnm malum nasci vetat ; tum si pullidat, undique exurit (hom. xvi). MaJedicentia, contumeJia, aitcdla fur, quse clam surripit (Chrysost., Eccles. 20, potius fur) ». (Cette dernière remarque a été introduite par l'auteur dans son sermon, p. 446).

Semions lie Bossuet. — II.

SUR LA SATISFACTIOX.

MARDI DE LA SEMAINE DE LA PASSION. Mission de Metz, ItîôS.

Ce sermon i, qui appartient à la Mission de Metz, et dont le jouiest marqué, comme ci-dessus, de la main de Bossuet lui-même, fut, par exception, prêché à la cathédrale. C'est l'opinion de Floquet (Êtuden..., t. I, p. 489) et de Gandar (Bossuet orateur, p. 220); et elle semble bien justifiée par ces paroles qui se lisent vers la fin du discours : « Plût à Dieu que je visse à bas et les tables de tes débauchés, et les banques (édit. : les banquets) de tes usuriers, et les retraites honteuses de tes impudiques! plût à Dieu que j'entende bientôt cette bienheureuse nouvelle : Toute la ville de Metz est abattue, mais elle est heureusement abattue aux pieds des confesseurs, devant les tribunaux de la pénitence, qui sont criyés de toutes parts dans ce teynple auguste ! »

(P. 1) Non potest n^undus odissc vos ; me autem odit quia ego testimoniuni perhibeo de illo, quia opéra ejus mala sunt-. (Joan., vu, 7.)

Avant-propos^ . L'évangile du jour nous apprend (|ue le Sauveur va en Jérusalem, pour y célébrer la fête des Tabernacles. Cette fête des Tabernacles était comme un mémorial éternel du long et pénible pèlei'inage des enfants d'Israël allant à la Terre promise, et tout ensemble représentait le pèlerinage des enfants de Dieu allant à leur céleste patrie.

Briève explication de cette fête. Nous lisons au Lévitique cjue, parmi le grand nombre de victimes Cju'on offrait à Dieu pendant le cours de cette solennité, on ne manc|uait pas de lui présenter tous les jours un sacri-

1. Ms.fr. 12823, f. .58-67. — Le titre. mai? pour moi, il me liait parce (|iif (( Sur la satisfaction )) (f.. 58), est delà je rends témoignage contre lui ((ntmain de Deforis : la note de la f. 50 : ses œuvres sont mauvaises.

(( Prêché à Metz, voir la Kj^ page, n S. Ce sous-titre est de la main de

est de la main du neveu de Bossuet. Bossuet. Par exception, cet avant-

— Le sommaire ne s'est pas retrouvé. propos a été écrit, ou plutôt esquissé

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