‹ uvres oratoires de Bossuet (volume 2)Chapitre 344 sur 397 · Bossuet efface cette première 2. Tob.. il · texte numérisé non relu

Bossuet efface cette première 2. Tob.. il

rédaction : u ...donne un lustre plui^ .-!. C'est-à-dire saint Livier.

considérable à tous les descendants 4. A Henri de Gornay. — Deforis

de cette maison que celui que vous précise à sa manière : ((Au respectable

avez reçu de tant d'illustres ancé- défunt que nous regrettons ! » très. >)

qui sont dans les emplois de la guerre croient que c'est une prééminence de l'épée de ne s'assujettir à aucunes lois; il a révéré celle de l'Église. Les ^ abstinences jamais violées. Comment n'aurait-il pas respecté celle' qu'il recevait de toute l'Église, puisqu'il observait si soigneusement et avec tant de religion celle que sa dévotion particulière lui avait imposée? Jeûne des samedis. Déshonorent la profession des armes par cette honte ^ de bien faire les exercices de la piété ; on croit assez faire, pourvu qu'on observe les ordres du général.

Sa vieillesse, quoique pesante, n'était pas sans action: son exemple et ses paroles animaient les autres. Il est mort trop tôt. Non ; car la mort ne vient jamais trop soudainement quand on s'y prépare par la bonne vie.

1. Ici Deforis s'est donné libre carrière : (( Pour lui. dit-il. il a révéré celles de l'Église jusque dan? les points qui paraissaient les plus incompatibles avec son état. Jamais on ne l'a vu violer les abstinences

prescrites, sans une raison capable de lui procurer une dispense légitime. »)

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