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Les plus jeunes des professes

256 IROISIÈME EXHOirr ATION

Pour de bonnes raisons, ju<»ées telles par les supérieurs, on a trouvé à propos d'en décharger la dite Mère assistante, durant ce triennal ^ : cependant, dans le temps, elle en aura la direction, comme il est convenable à sa charge.

Le.s Scrurs prendront garde qu^ elles ne s^ ouvrent de rien, par aucune voie, aux pensionnaires et autres du dehors, des affaires ou difficultés gui pourraient arriver au dedans.

On ne donnera point deux charges de discrètes ^ à la même personne, sans nécessité, et qu^avec une mûre délibération des supérieurs.

Nous renouvelons les ordonnances des visite:- ci-devant faites .

Nous ordonnons que les présentes, et les autres cidevant faites, depuis Vannée 1669, seront lues de trois mois en trois mois ; et nous chargeons la Mère supérieure de les faire lire et observer, et de tenir la main à V exécution exacte.

Donné le 27 avril 1685.

'[ J. BÉMCiNE, évcque de M eaux.

A la Mère supérieure.

Ma Mère, je vous charge d'avoir l'œil et de tenir formellement la main à ce que toutes nos intentions et nos ordonnances soient soigneusement observées dans cette maison. Ne souffrez point de plaintes ni de murmures ; prenez garde que l 'on ait pour les ministres du Seigneur le respect qui est dû à leur caractère. Ne souffrez pas npn plus que vos Sœurs s'emportent, et empêchez cju'il ne se dise rien qui puisse altérer la charité et troubler la paix de cette communauté. Avertissez-nous dans ces occasions, et faites-nous connaître celles qui transgresseraient nos ordres. Faites surtout

1. Expression usitée dans les Rè- étaient seules éligibles aux princifllements des Ursulines. Triennal pales fonctions : supérieure, assisserait plus correct. tante, zélatrice, dépositaire, maî-

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