Édit. : nous. 't. Yar. : erreurs d'autriii, contre
3. Première rédaction :. .. fait nau- le précepte de l'Apôtre, frage; s'il faut surmonter..., tout 5. I Cor. vi, 20; vit, 23.
nature se confondre \. a il ne peut jamais y avoir aucune nécessité de pécher, puisqu'il n'y a parmi les fidèles qu'une seule nécessité, qui est celle de ne pécher pas : Nulla est nécessitas delinquendi, quibiis una est nécessitas non delinquendi^. »
Second Point.
Vous craignez '^ peut-être, Messieurs, que ces hommes intrépides [n'aient] ^ quelque chose de rude pour les autres ; et il est assez ordinaire que ces âmes fortes, que ni leurs périls n'alarment, ni les maux qu'on ^ leur fait sentir n'abattent, aient quelque [chose] d'insensible, et soient peu disposées à plaindre les autres. Au contraire, le chrétien, cet homme spirituel que je vous représente, que le Saint-Esprit a rempli : Compage charitatis summis simul et infimis junctus. La nature de la charité : unie à Dieu ; par son union, insensible pour elle-même ; par sa dilatation, mêlée avec tous les autres. Exemple, saint Paul *^ : Que faites-vous , pleurants ^ et me brisant le cœur '^ Car, pour moi, je suis préparé non seulement à être lié, mais encore à souffrir la mort en Jérusalem. Quelle fermeté, et quelle tendresse ! la mort ne rétonne pas, et il ne peut voir pleurer ses frères : couler ^ son sang, et non couler leurs larmes. Ce même saint PauP : Je sais avoir faim, je sais avoir soif^^, etc. — Quis infirmatur, etc. ^^? — Flere cum flentibus 'K
Raison profonde : ce qui nous rend insensibles aux maux des autres, c'est d'être pleins de nous-mêmes.
1. La première rédaction portait Riche (Impénitence finale). uniquement : « Y allât-il de la vie, 8. C'est-à-dire, il peut voir couler y allât-il de l'honneur, il ne peut son sang, et non... — Les anciens jamais... » éditeurs suppléaient : « Il veut
2. TertulL, de Coron., n. 11. voir... » Ce rl'était pas l'interpréta-