‹ uvresChapitre 121 sur 137 · A M'"^ LA PRINCESSE DE SALM-DYCK · texte numérisé non relu

A M'"^ LA PRINCESSE DE SALM-DYCK

Florence, le 3 mars 1810.

Madame , vous recevrez avec ce billet une brochure où il y a quelques pages de ma façon, façon de traducteur s'entend. C'est un roman ( comme Oronte dit : C'est un sonnet ) non pas nouveau , mais au contraire fort antique et vénérable. J'en ai déterré par hîisard un morceau qui s'était perdu : c'est lace que j'ai traduit, et par occasion j'ai corrigé la vieille version, qui, comme vous verrez ,

Dans son vieux style encore a des grâces nouvelles.

Si cela vous amuse, ne faites aucun scrupule, pour quelques traits un peu naïfs, d'eu continuer la lecture. Amyot, évéque, et Tua des Pères du concile de Trente , est le véritable auteur de cette traduction, que j'ai seulement complétée : vous ne sauriez pécher en lisant ce qu'il a écrit.

Je vous supplie, madame, de vous rappeler quelquefois qu'il y a delà les monts un Grec qui vous honore , pour ne rien dire de plus ; et , si vous êtes paresseuse, comme je le crois , ne vous déplaise, ordonnez à M. Clavier de me donner de vos nouvelles.

Page 1