OBJECTIONS CO.\TRE DESCARTES
Lettre de M. Arnauld au B. P. Mersenne 3
De la nature de l'esprit humain 4
De Dieu tl
Des choses qui peuvent arrêter les théologiens 'il
DES VRAIES ET DES FAUSSES IDEES i)
' ou l'or croit avoir dbmortrb que ce qv'bn dit l'auteur du livre
DE la nBCHERCHS DE LA VERITE k'bST APPUYE QUE SUR DE FAUX PRE- JUGES , ET QUE RIEIf n'est PLUS MAL FONDE QUE CE QU'lL PRÉTEND : QI'R nous VOTONS TOUTES CHOSES EN DIEU.
Chapitre l". Régies qu'on doit avoir en vue pour chercher la vérité dans cette matière des idées et beaucoup d'autres semblables 29
CuAP. IL Des principales choses que chacun peut connaître de son âme en se consultant soi-même avec un peu d'attention. . 32
Chap. III. Que l'auteur de la Recherche de la Vérité a parlé autrement des idées dans les deux premiers livres de son ouvrage que dans le troisième livre, où il en traite exprès.' 35
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558 r TABLE DES MATIÈRES.
CiiAP. IV. Que ce que l'auteur de la Recherche de la Vérité dit de la nature des idées j dans son troisième livre, n'est fondé que sur des imaginations qui nous sont restées des préjugés de l'enfance Page 40
Chap. y. Que l'on peut prouver géométriquement la fausseté des idéeSj prises pour des êtres représentatifs. Définitions, axiomes, demandes pour servir de principes à ces démonstrations 50
Chap. YI. Explication de ces façons de parler : Nous ne voyons point immédiatement les choses : ce sont leurs idées qui sont l'objet immédiat de notre pensée; et c'est dans l'idée de chaque
choserque nous en voyons Us propriétés 57
Chap. Yll. DémoustrationO contre les idées prises pour des êtres
représentatifs, distingués des perceptions 67
Propositions à démontrer Ib.
Première démonstration ib.
Chap. YIII. Deuxième démonstration 70
Chap. IX. Troisième démonstration T9
Chap. X. Quatrième démonstration 8i
Chap. XI. Cinquième démonstration 87
Chap. XII. De la manière dont l'auteur de la Recherche de ia Vérité veut que nous voyions les choses en Dieu. Qu'il a parlé peu exactement, ou beaucoup varié, touchant les choses qu'il
prétend que l'on voit en Dieu lOO
Chap. XIII. Qu'il a varié aussi dans l'explication des manières dont nous voyons les choses en Dieu. Que la première était par les idées. Qu'il ne s'en est départi qu'en niant qu'il y ait dans le monde intelligible des idées qui représentent chaque chose en particulier, ce qui ne se peut nier sans erreur 106
Chàp. XI y. Seconde manière de voir les choses en Dieu, qui est de les voir dans une étendue intelligible infinie que Dieu renferme. Que ce que l'on dit sur cela, ou est tout à fait indigne de Dieu, ou se contredit manirestement lit
Chap. XY. Que l'étendue intelligible infinie ne nous saurait être un moyen de voir les chosea que nous ne connaissons pas, et que nous voudrions connaître 19
Chap. XYI. Que ce que cet auteur fait faire à notre esprit pour trouver ses idées dans son étendue intelligible infinie, est contraire à l'expérience et aux lois générales que Dieu s'est prescrites à lui-môme pour nous donner la connaissance de ses ovvrages ir
Chap. XYII. Autre Tarialioo de cet aateur, qui dit tantôt qu'on voit Dieu en voyant les créatures en Dieu , et tantôt qu'on ne le voit point, mais seulement les créatures Pa^e 146
Chap. XVIII. De iroii préjugés qui pourraient empêcher qu'on ne se rende si facilement à ce qui a été dit contre la nouvelle philosophie des idées, dont le premier est l'estime que l'on fait de celui qui en est l'auteur • 153
Chap. XIX- Du deuxième préjugé, qui est que celte nouvelle philosophie des idées fait mieux voir qu'aucune autre combien les esprits sont dépendants de Dieu, et combien ils lui doivent être unis 157
Chap. XX. Du troisième préjugé : qu'en n'admettant point celte philosophie des idées, on est réduit à dire que notre àme pense, parce que c'est sa nature, et que Dieu en la créant lui a donné la faculté de penser 169
Chap. XXI. Que quand cet auteur dit qu'il y a des choses que nous voyons sans idée, ce qu'il entend par là n'est point assez démêlé, et cause tant do confusion qu'on n'en peut avoir aucune notion claire 174
Chap. XXII. Que s'il était vrai que nous vissions les choses matérielles par des êires représentatifs (ce qui est la mémo chose à cet auteur que de les voir en Dieu), il n'aurait eu nulle raison de prétendre que nous ne voyons pas notre àme en cette manière. . 181
Chap. XXIII. Réponse aux raisons que cet auteur apporte pour montrer que nous n'avons point d'idée claire de notre âme, et que nous en avons de l'étendue 186
Chap. XXIY. Conclusions des raisons de cet auteur contre la clarté de l'idée de Pâme. D'où vient qu'il ne l'a pu trouver dan» lui-même 212
Chap. XXV. Si nous connaissons sans Idées les âmes des autres hommes 224
Chap. XXVI. Si nous voyons Dieu en lui-même et sans idée. . : . . 226
Chap. XXVII. De l'origine des idées. Qu'il n'y a aucune raison de croire que notre âme soit purement passive, au regard de toutes ses perceptions, et qu'il est bien plus vraisemblable qu'elle a reçu de Dieu la faculté de s'en former plusieurs..*. ... 235
Chap. XXVIII. Diverses réflexions sur ce que dit l'auteur de la Recherche de la Vérité : Qu'on ne peut être entièrement assuré de l'existence des corps que par la foi 248
Première réflexion , Page 25i
Deuxième réflexion 353
Premier argument 2S4
Deuxième argument us
Troisième argument 356
Quatrième argument. . .\ ih.
Cinquième argument 35T
Sixième argument 358
Septième argument 16.
Huitième argument 259
Troisième réflexion 2M
Quatrième réflexion 961
Conclusion 963
Chap. I". La conduite que j'ai tenue touchant le Traité de la Naturc et de la Grâce, par rapport à M. Amauld, n*a pas dû loi inspirer le chagrin qui paraît dans sa critique 9€T
Chap. II. M. Arnauld n'a pas dû sous nn faux prétexte prendre le change ni le donner aux autres, examinant du livre de la Kechohche de la Vérité ce quMI y a de plus abstrait et ce qui n'a nul rapport au Traité de la Nature et de la Grâce, pour prévenir contre moi le grand nombre de ceux qui aimeront mieux le croire sur sa parole que de se fatiguer sur un procès de métaphysique 274
Chap. III. Raisons pour lesquelles M. Arnauld est indispensablement obligé de donner incessamment son examen du Traité de la Nature et de la Grâce. Dogme nouveau qu'il avance 8.ur la grâce et la prédestination 991
Chap. IV. Quels sont les principes du Traité de la Nature eldeia Grâce, et ce que doit faire M. Arnauld pour renverser cel on- ▼'««e 2»i
Chap. y. Quel est Tétai de la question. M. Arnauld prétend que les modalités de Tàme sont essentiellement représentatives des objets dilTérents de l'Ame ; et je soutiens que ces modalités ne sont que des sentiments qui ne représentent à Tâme rien de différent d'elle-même Page 308
Chap. VI. Preuves tirées de la Recherche de la Vérité : que les modalités de l'âme ne sont que l'objet immédiat de nos sentiments, et non celui de nos connaissances 313
Chap. VII. Quatrième preuve tirée de la Recherche de la Vérité, chapitre 5 de la deuxième partie du troisième livre, et confirmée par saint Augustin 321
Chap. VIII. Extrait des Méditations chrétiennes , contenant plusieurs preuves 338
Chap. IX. Réponse à quelques objections 33 1
Chap. X. M. Arnauld suppose cinq ou six fois seulement ce qui est en question, dans les définitions qu'il met avant ses prétendues démonstrations 338
Chap. XI. Réfutation de la première Démonstration de M. Arnauld 344
Chap. XII. Réponse A la deuxième et troisième prétendue Démonstration de M. Arnauld 350
Chap. XIII. Réponse A la quatrième et A la dernière prétendue Démonstration de M. Arnauld 354
CiiAP. XIV. Réponse au douzième chapitre des Vraies et des Fausses Idées 364
Chap. XV. Réponse au chapitre treizième 307
Chap. XVI. Réponse au quatorzième chapitre 373
Chap. XVII. Réponse au quinzième chapitre 377
Chap. XVIII. Réponse au seizième chapitre 386
CuAP. XIX. Réponse au dix-septième chapitre 392
Chap. XX. Réponse aux dix-huitième, dix-neuvième et vingtième chapitres 396
Chap. XXI. Réfutation de quelques réponses que fait M. Arnauld aux preuves de mon sentiment 401
Chap. XXII. Réponses aux vingt-unième et vingt-deuxième chapitres 410
Ghap. XXni. On a une idée claire de l'étendue. On ne connaît l'âme que par sentiment. L'idée qu*on a des corps suffit pour démontrer que l'Ame est immortelle. Il ne faut que cela pour répondre en général aux vingt-troisième et Tingt-qualriéme chapitres Page 430
CHàP. XXiy . Réponse au vingt-sixième chapitre 424
CuAP. XXY. Réponse au vingt-septième chapitre 4SS
Chap. XXYL Réponse an dernier chapitre 443
Conclusion 450
DEFEIV8E DU DOCTEUR AIINAULD
COKTliS
Note de l'Éditeur 454
Lettre de M. Amauld , docteur de Sorhonne, A M. le marquis de Roucy, sur sa Réponse au livre des Idées 455