‹ Œuvres philosophiques de Antoine Arnauld;Chapitre 158 sur 159 · OBJECTIONS CO.\TRE DESCARTES · texte numérisé non relu

OBJECTIONS CO.\TRE DESCARTES

Lettre de M. Arnauld au B. P. Mersenne 3

De la nature de l'esprit humain 4

De Dieu tl

Des choses qui peuvent arrêter les théologiens 'il

DES VRAIES ET DES FAUSSES IDEES i)

' ou l'or croit avoir dbmortrb que ce qv'bn dit l'auteur du livre

DE la nBCHERCHS DE LA VERITE k'bST APPUYE QUE SUR DE FAUX PRE- JUGES , ET QUE RIEIf n'est PLUS MAL FONDE QUE CE QU'lL PRÉTEND : QI'R nous VOTONS TOUTES CHOSES EN DIEU.

Chapitre l". Régies qu'on doit avoir en vue pour chercher la vérité dans cette matière des idées et beaucoup d'autres semblables 29

CuAP. IL Des principales choses que chacun peut connaître de son âme en se consultant soi-même avec un peu d'attention. . 32

Chap. III. Que l'auteur de la Recherche de la Vérité a parlé autrement des idées dans les deux premiers livres de son ouvrage que dans le troisième livre, où il en traite exprès.' 35

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558 r TABLE DES MATIÈRES.

CiiAP. IV. Que ce que l'auteur de la Recherche de la Vérité dit de la nature des idées j dans son troisième livre, n'est fondé que sur des imaginations qui nous sont restées des préjugés de l'enfance Page 40

Chap. y. Que l'on peut prouver géométriquement la fausseté des idéeSj prises pour des êtres représentatifs. Définitions, axiomes, demandes pour servir de principes à ces démonstrations 50

Chap. YI. Explication de ces façons de parler : Nous ne voyons point immédiatement les choses : ce sont leurs idées qui sont l'objet immédiat de notre pensée; et c'est dans l'idée de chaque

choserque nous en voyons Us propriétés 57

Chap. Yll. DémoustrationO contre les idées prises pour des êtres

représentatifs, distingués des perceptions 67

Propositions à démontrer Ib.

Première démonstration ib.

Chap. YIII. Deuxième démonstration 70

Chap. IX. Troisième démonstration T9

Chap. X. Quatrième démonstration 8i

Chap. XI. Cinquième démonstration 87

Chap. XII. De la manière dont l'auteur de la Recherche de ia Vérité veut que nous voyions les choses en Dieu. Qu'il a parlé peu exactement, ou beaucoup varié, touchant les choses qu'il

prétend que l'on voit en Dieu lOO

Chap. XIII. Qu'il a varié aussi dans l'explication des manières dont nous voyons les choses en Dieu. Que la première était par les idées. Qu'il ne s'en est départi qu'en niant qu'il y ait dans le monde intelligible des idées qui représentent chaque chose en particulier, ce qui ne se peut nier sans erreur 106

Chàp. XI y. Seconde manière de voir les choses en Dieu, qui est de les voir dans une étendue intelligible infinie que Dieu renferme. Que ce que l'on dit sur cela, ou est tout à fait indigne de Dieu, ou se contredit manirestement lit

Chap. XY. Que l'étendue intelligible infinie ne nous saurait être un moyen de voir les chosea que nous ne connaissons pas, et que nous voudrions connaître 19

Chap. XYI. Que ce que cet auteur fait faire à notre esprit pour trouver ses idées dans son étendue intelligible infinie, est contraire à l'expérience et aux lois générales que Dieu s'est prescrites à lui-môme pour nous donner la connaissance de ses ovvrages ir

Chap. XYII. Autre Tarialioo de cet aateur, qui dit tantôt qu'on voit Dieu en voyant les créatures en Dieu , et tantôt qu'on ne le voit point, mais seulement les créatures Pa^e 146

Chap. XVIII. De iroii préjugés qui pourraient empêcher qu'on ne se rende si facilement à ce qui a été dit contre la nouvelle philosophie des idées, dont le premier est l'estime que l'on fait de celui qui en est l'auteur • 153

Chap. XIX- Du deuxième préjugé, qui est que celte nouvelle philosophie des idées fait mieux voir qu'aucune autre combien les esprits sont dépendants de Dieu, et combien ils lui doivent être unis 157

Chap. XX. Du troisième préjugé : qu'en n'admettant point celte philosophie des idées, on est réduit à dire que notre àme pense, parce que c'est sa nature, et que Dieu en la créant lui a donné la faculté de penser 169

Chap. XXI. Que quand cet auteur dit qu'il y a des choses que nous voyons sans idée, ce qu'il entend par là n'est point assez démêlé, et cause tant do confusion qu'on n'en peut avoir aucune notion claire 174

Chap. XXII. Que s'il était vrai que nous vissions les choses matérielles par des êires représentatifs (ce qui est la mémo chose à cet auteur que de les voir en Dieu), il n'aurait eu nulle raison de prétendre que nous ne voyons pas notre àme en cette manière. . 181

Chap. XXIII. Réponse aux raisons que cet auteur apporte pour montrer que nous n'avons point d'idée claire de notre âme, et que nous en avons de l'étendue 186

Chap. XXIY. Conclusions des raisons de cet auteur contre la clarté de l'idée de Pâme. D'où vient qu'il ne l'a pu trouver dan» lui-même 212

Chap. XXV. Si nous connaissons sans Idées les âmes des autres hommes 224

Chap. XXVI. Si nous voyons Dieu en lui-même et sans idée. . : . . 226

Chap. XXVII. De l'origine des idées. Qu'il n'y a aucune raison de croire que notre âme soit purement passive, au regard de toutes ses perceptions, et qu'il est bien plus vraisemblable qu'elle a reçu de Dieu la faculté de s'en former plusieurs..*. ... 235

Chap. XXVIII. Diverses réflexions sur ce que dit l'auteur de la Recherche de la Vérité : Qu'on ne peut être entièrement assuré de l'existence des corps que par la foi 248

Première réflexion , Page 25i

Deuxième réflexion 353

Premier argument 2S4

Deuxième argument us

Troisième argument 356

Quatrième argument. . .\ ih.

Cinquième argument 35T

Sixième argument 358

Septième argument 16.

Huitième argument 259

Troisième réflexion 2M

Quatrième réflexion 961

Conclusion 963

Chap. I". La conduite que j'ai tenue touchant le Traité de la Naturc et de la Grâce, par rapport à M. Amauld, n*a pas dû loi inspirer le chagrin qui paraît dans sa critique 9€T

Chap. II. M. Arnauld n'a pas dû sous nn faux prétexte prendre le change ni le donner aux autres, examinant du livre de la Kechohche de la Vérité ce quMI y a de plus abstrait et ce qui n'a nul rapport au Traité de la Nature et de la Grâce, pour prévenir contre moi le grand nombre de ceux qui aimeront mieux le croire sur sa parole que de se fatiguer sur un procès de métaphysique 274

Chap. III. Raisons pour lesquelles M. Arnauld est indispensablement obligé de donner incessamment son examen du Traité de la Nature et de la Grâce. Dogme nouveau qu'il avance 8.ur la grâce et la prédestination 991

Chap. IV. Quels sont les principes du Traité de la Nature eldeia Grâce, et ce que doit faire M. Arnauld pour renverser cel on- ▼'««e 2»i

Chap. y. Quel est Tétai de la question. M. Arnauld prétend que les modalités de Tàme sont essentiellement représentatives des objets dilTérents de l'Ame ; et je soutiens que ces modalités ne sont que des sentiments qui ne représentent à Tâme rien de différent d'elle-même Page 308

Chap. VI. Preuves tirées de la Recherche de la Vérité : que les modalités de l'âme ne sont que l'objet immédiat de nos sentiments, et non celui de nos connaissances 313

Chap. VII. Quatrième preuve tirée de la Recherche de la Vérité, chapitre 5 de la deuxième partie du troisième livre, et confirmée par saint Augustin 321

Chap. VIII. Extrait des Méditations chrétiennes , contenant plusieurs preuves 338

Chap. IX. Réponse à quelques objections 33 1

Chap. X. M. Arnauld suppose cinq ou six fois seulement ce qui est en question, dans les définitions qu'il met avant ses prétendues démonstrations 338

Chap. XI. Réfutation de la première Démonstration de M. Arnauld 344

Chap. XII. Réponse A la deuxième et troisième prétendue Démonstration de M. Arnauld 350

Chap. XIII. Réponse A la quatrième et A la dernière prétendue Démonstration de M. Arnauld 354

CiiAP. XIV. Réponse au douzième chapitre des Vraies et des Fausses Idées 364

Chap. XV. Réponse au chapitre treizième 307

Chap. XVI. Réponse au quatorzième chapitre 373

Chap. XVII. Réponse au quinzième chapitre 377

Chap. XVIII. Réponse au seizième chapitre 386

CuAP. XIX. Réponse au dix-septième chapitre 392

Chap. XX. Réponse aux dix-huitième, dix-neuvième et vingtième chapitres 396

Chap. XXI. Réfutation de quelques réponses que fait M. Arnauld aux preuves de mon sentiment 401

Chap. XXII. Réponses aux vingt-unième et vingt-deuxième chapitres 410

Ghap. XXni. On a une idée claire de l'étendue. On ne connaît l'âme que par sentiment. L'idée qu*on a des corps suffit pour démontrer que l'Ame est immortelle. Il ne faut que cela pour répondre en général aux vingt-troisième et Tingt-qualriéme chapitres Page 430

CHàP. XXiy . Réponse au vingt-sixième chapitre 424

CuAP. XXY. Réponse au vingt-septième chapitre 4SS

Chap. XXYL Réponse an dernier chapitre 443

Conclusion 450

DEFEIV8E DU DOCTEUR AIINAULD

COKTliS

Note de l'Éditeur 454

Lettre de M. Amauld , docteur de Sorhonne, A M. le marquis de Roucy, sur sa Réponse au livre des Idées 455

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