‹ Œuvres; poésie, poèmes en proseChapitre 38 sur 59 · HÉLÈNE · texte numérisé non relu

HÉLÈNE

Ami, les fleurs de nuit qui veillent les palais Frissonnent sous un vent de deuil ; respire-les. N'est-ce pas qu'elles ont, ce soir, un parfum triste? Aujourd'hui, quand tes chiens royaux suivaient la piste Des sangliers parmi la fête des forêts.

Lasse et prise de peur plaintive, je pleurais. Ton cor de bronze avait de sombres sonneries.

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