ACTE r, SCÈNE V
De son règne naissant consacre les prémices \ Que tardons-nous? AUoos > pour son empire heureux^ Au ciel^ qui le protège^ offrir aussi nos vœux. Aussitôt^ sans Tattendre^ et sans être attendue , Je reviens le chercher^ et dans cette entrevue Dire tout ce qu'aux cœurs Tun de l'autre contents Inspirent des transporti retenus si longtemps *.
' Var. De son Hffut uîMaDt célèbre \m prénioe^
Je prétends quelque part à des souhaits si doux ,
Phénice ; allons nous Joindre aux vœux qu*on lait pour nous.
* Ces vers ne sont que des vers d'églogue. La sortie de Bérénice , qui ne 8*en va que pour revenir dire tout ce que disent les emirs eonlenti . est sans intérêt, sans art, sans dignité. Rien ne resBemble moins à une tragédie, lï est vrai que Tidée qu^eUe a de son bonheur fait déjà un contraste aTOC rixifortuoe qu*on sait bien qu*elle va essuyer ; mais la fia de cet acte n*en est pas moins faible. (Volt. ) — U peut être permis d*étre moins sévère qu^ln aussi grand maître qaa Tottasre; mais quatre ?ws qui, je Tavoue, ne me paraissent point mauTais, le Aiaent^ito autant qu'ils pettiwit la paraître deas Tespèce de parodie qu*en fût la critique, le soDi-ih assez pour détruire le mérite et Teffet du morceau entier, que Voltaire reccmnalt plein de beautés et de passion? L'idée de ce contraste. qui ne lui a pas échappé, n^est-elle pas assez dramatique pour empêcher que la fin de cet acte ne soit si teiblef C'est aux lecteurs éclairés à se décider d'apvès leurs propres impressions, (i,-)