RUTILE
Bérénice, seigneur^ demande à vous parler.
TITUS
Ah, Paulin!
PAULIN
Quoi! déjà vous semblez reculer !
les rend eucore misiDeiirs , c'est qu'ils terminent un morceau charmant. Ce n'est pas une beauté sans doute de VÈUcin et de l*QCdipe de Sophocle; mais qa*on se mette à la place de Pauteur, qu*on essaie de fisire parler Titus comme Racine y était obligé , et qu^on Toie f*il est poniUe de le faire mieux parler. Le grand mérite consiste à représenter les hommes et les dioses comme elles sont dans la nature , et dans la belle iiatoe. Raphaël réussît aussi bien à peindre les Grâces que les Furies. ( Volt. )
' Encort tt« coup est une façon de parler trop familière» et presque basse , dont Racine fût trop souyent usage. ( Volt. )
' Cette résolution de l'empereur ne fait attendre qu'une seule scène : il peut renvoyer Bérénice avec Antiochus, et la pièce sera bientôt finie. On conçoit très-difficilement conmient le sujet pourra fournir encore quatre actes : il n'y apoint demoBOd, point d'obstade, point d'intrigue. L'empereur est le maître, il a pria son parti, il veut et il doit vouloir que Bécémos parte. Ce n'est que dans les sentâments in^uiasbias du GOBur» dans le passage d'un mouvement à l'autre, dans le développement des plus séants ressorts de l'Ame, que Fauteur a pu trouter de quoi remplir la carrière. C'est un mérite prodigieux, et dont je oroia que lui seul était capable. ( Volt. )
a:»2 BËRËMCË.
De vos nobles projets^ seigneur^ qu'il vous souvienne * : Voici le temps.
TITDS-
Hé bien, voyons-la. Qu'elle vienne.