ACTE ITT, SCÈNE II
U faudra soutfenir la gloire de nos armes ^
Ou lorsque , plus tranqtdlle y assis dans le sénat ,
U faudra décider du destin de l'État ;
Je m'en reposerai sur votre expérience.
Mais^ croyez-moi^ l'amour est une autre science^
Burrhus ; et je ferais c[uelque difficulté
D'abaisser jusque-là votre sévérité.
Adieu, je souffre trop , éloigné de Junie«