‹ Œuvres posthumes d'André Chénier, augmentées d'une notice historiqueChapitre 7 sur 99 · ET AU MARQUIS DE BRAZAIS · texte numérisé non relu

ET AU MARQUIS DE BRAZAIS

1-JE Brdh, qui nous attends aux rives de la Seine, Quand un destin jaloux loin de toi nous enchaîne; Toi, Brazais, comme moi sur ces bords appelé'. Sans qui de l'Univers je vivrais exilé, Depuis que de Pandore un regard téméraire Versa sur les humains un trésor de misère, Pensez-vous que du Ciet l'indulgente pitié Leur ait fait un présent plus beau que l'amitié ?

Ah ! si quelque mortel est né pour la connaître. C'est nous, àraes de feu, dont l'Amour est le maître. Le cruel trop souvent empoisonne ses coups :

Elle garde à nos cœurs ses baumes les plus doux.

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