CHAPITRE V
* LOftElimATlOS DES DROITS DES PBÈTHES ET DES lAÎQCES, ET BÉFUTATIONDE ï.' OBSBUrJTBVS CATHOLIQUE.
VObseiTafeur catholique admet avec nous que « l'infaillibilité n'est donnée et n'a été promise qu'à l'Église : que les laïques font aussi bien partie de l'Église que les évêques, y compris le pape '. » Cependant il refuse ans laïques et aux prêtres le droit de prononcer sur la foi. Il parle de Port-Royal, cite Arnauld et allègue le concile de 1801, célébré par l'Église constitulionnelle.
11 Amauld, dit V Observateur^, ne reconnaît comme nous qu'aux évêques le droit de parler et d'enseigner au nom de l'Église , et il refuse ce droit même aux prêtres; voici ses paroles : « Il n'y a, dit-il, que les H évêques qui peuvent souscrire les décrets des conciles Il généraux '. a Le texte porte doivent au lieu de peUrvent, ce qui permet de supposer que d'autres que les évêques ont le droit de souscrire les décrets, mais que les évêques seuls y sont obligés.
1, Numéro 20, p. 242. ■ S. Numéro 25, p. 16.