Mémoire déjà cité, p
984 PÊFENSE DES POUVOIRS
quent qu'il n'en feut point , d'où viendrait que le^ églises ne pourraient pas être repré^ntées soit par les prêtres, soit par les laïques >
Non, Févêque ne r^résente pas seul l'é§:Iise ik laquelle il préside , il n'en est que le prindpal représentant. Une église cooiplète a de> sûnjdes, fidèles > a des; prêtres , a un évêque i elle comprend trois pouvoirs : celui de Tévôque, celui des prêtres > celui des laïques.
L' évêque représente parfaitement le pouvoir éjwiscopal, puisque c'est son pouvoir même* Etant prêtre, étant fidèle, il représente aussi le pouvoir presbytérien, le pouvoir laïque , mais non pas avee la mèaie rigueur,, et il faut lui adjoindre des prêtres et des laques. An surplus , une église ne peut être véritablement représentée que par elle-même, c'esl-à-dir^ (ju^ dans: b force du twtne, elle ne saurait être représentée. Voilà pourqifeoî rinfailKbilité appartieat exclusivement à TË** gUse universelle, dont les cQwites généraux ne seittt ceosés la voix que lorsqu'olle les a approurvés..
Hâfom^mous de oondure qiie sm^ h sacerdoce exté^ rieur comme sur le sacerdoces iatériewy YObservaiew ne sait ce qu'il dit et qu'il n'entend rien à la constitution de rÉgliae^ [misque c'est de ces deux sacerdoces qu'elle se cop^posci. Il « ne pwt nous féticiler de uc^ invention* ; » nous doutons fort que les théologiens et
les canonistes, quand il y en aura, le félicitent de la sienne. Il trouve nos « théories nuageuses^; » on a vu comme il est clair, lui, avec ses ignorances et ses contradictions. Quand on n'a jeté qu'un regard superficiel sur les choses, les travaux de ceux qui les ont approfondies peuvent sembler ténébreux, parce qu'on y porte les ténèbres de son esprit.