Gomment, sur TApoc, p
causes secondes opèrent. Dieu influe premièrement en elles ou les meut*. »
C'était soustraire le libre arbitre à l'action divine.
Parla censure de la faculté de LouvaÎD (1587), et par celle de la faculté de Douât (1 588) , on voit que les jésuites Lessius et Hami'lius constituaient aussi le libre arbitre indépendant, t-'ti foodant la prédfôtinalion sur la prévision (ju'il se déterminera bien, et qu'ils établissaient une grâce universelle ; deux autres conséquences du sumaturalisuie originel. Cette dernière année (1588) parut la Concorde, de Molîiia, où le pervertissenient est réduit en systèine. Il parait qu'il ensciji^iaiL depuis longtemps. Fonseca, jésuite aussi, se plaignait que Mulica, son disciple, lui avait pris ce système ^.
C'est en 1534 qu'Ignace et ses compagnons font leurs vœux, en 1540 que la Société commence à s'établir, et en 15Ù7, I^aincz el Salmeron proclament l'indépendance du libre arbitre. Dès leur naissance, les jésuites se placent dans le mouvement dégénérateur, et c'est pour l'accélérer el l'étendre à l'Église entière, en vrais missionnaires et agents de r^Vntechrist.
« On fait , disait Bossuet , les derniers efforts pour étouffer, sous prétexte de piété et de l'efficacité des sacrements, la doctrine de saint Augustin sur la grJce et sur la nécessité d'aimer Dieu, d'un amour du moins